Nouvelle édition mise à jour. Un demi-siècle de parole et d'écriture
L'Appel du 18 juin 1940
Le verbe et l'Histoire
Un remarquable portraitiste
Analyse critique permettant de mieux aborder les centres d'intérêt des Mémoires de guerre et notamment l'étude du tome III "Le Salut 1944-1946"
Les Mémoires de guerre mettent en lumière les qualités d'écrivain de De Gaulle, son style et sa pensée romanesque, et sa culture littéraire importante lorsqu'il met clairement en échos certains passages lyriques de son récit avec les grandes œuvres classiques françaises (Lamartine, Paul Valery, Chateaubriand...)
Yves REY-HERME(1924-2000) est né dans une famille de résistants. Il a pu dès sa jeunesse se familiariser avec les écrits de Charles de Gaulle et comprendre que l’écrivain De Gaulle fut toute sa vie plus un intellectuel qu’un militaire. S’est engagé aux côtés d’Emmanuel Mounier et d’Edmond Michelet avec lequel il resta toujours très lié.
Professeur agrégé de lettres classiques, il a enseigné à Embrun, Zagreb, Marseille et enfin à Paris aux Lycées Condorcet et Saint-Louis. Yves REY-HERME a consacré une partie de sa vie au développement de la francophonie notamment en tant que directeur à l’Alliance française puis à l’Union latine, période ou il fit par le monde de nombreuses tournées de conférences consacrées à la littérature contemporaine, celle qui lui était la plus demandée s’intitulait De Gaulle, l’écrivain, notamment par les Nations Unies pour le bicentenaire de la Révolution française. Yves REY-HERME, fin connaisseur de la littérature française et notamment des écrivains François Mauriac, Chateaubriand, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, Emmanuel Mounier, Jacques Rivière, Alain-Fournier, présida l’Amitié Charles Péguy, pour laquelle il écrivit de nombreux articles et quelques livres. Pour l’année 2010-2011, Parmi la liste des objets d’étude et des œuvres obligatoires inscrits au programme de littérature de la classe terminale de la série littéraire dans la catégorie Littérature et débats d’idées — Littérature et histoire, figure : « Mémoires de guerre », tome III, « Le Salut, 1944-1946 », Charles de Gaulle, aux côtés de "l'Odyssée", de "Fin de partie" de Beckett et de "Tous les matin du monde" de Pascal Quignard - dans d'autres catégories.
Référence : arrêté du 20-7-2001 fixant le programme de l'enseignement de littérature en classe terminale de la série littéraire (NORMENE0101658A) publié au JORF du 4-8-2001 et au BOEN hors-série n° 3 du 30-8-2001.
Photo de couverture de Cecil Beaton, portraitiste officiel de la famille royale anglaise, prise à Peets wood.
Préface de Jean-Paul MONTEIL suivie d’un hommage de Xavier PRIVAS, bois de Jacob-HIANS, dessins de Germain DELATOUSCHE.
100e anniversaire de sa mort 1911 - 2011
Farouchement marginal, épris de liberté jusqu’à la violence, le mépris des imbéciles devait sans doute le remplir d’aise…
Par destination le poète est, à mon avis, l’homme des foules et non des salons.
« Le poète véritable a ce privilégie, même en ne parlant que de lui, de confesser les joies et les douleurs de la multitude. C’est la bonne tradition d’Homère à Villon, en passant par les trouvères et les troubadours du Moyen Age. Un poète qui n’est pas d’expression populaire ne représente pour moi rien du tout. Je le crois destiné à périr et si je le compare au bidet de la Putain dans le cabinet de toilette, j’estime que ce dernier objet est infiniment plus utile. » Ainsi parlait Jehan Rictus.
Pour le poète comme je le comprends, il faut donc un public. Ou peut-il l’atteindre ailleurs qu’au cabaret? Le café-concert, le théâtre, les journaux lui sont fermés ou presque. Le cabaret correspond donc à une nécessité qui a toujours existé parce que l’homme a besoin de poésie véritable. Plus peut-être encore que de pain. Mais il faut s’entendre sur cette réalité et cette tradition perdue. Il ne s’agit pas uniquement de célébrer les yeux et les tétons de sa maîtresse. La poésie peut être l’expression plus virile, plus contemporaine, plus directe. Bien d’autres sujets lui conviennent et Gaston COUTÉ l’a magnifiquement prouvé. Aussi le lui fit-on payer très cher. Le public l’en récompensa. (…)
Au soir du 25 juin, le poète beauceron sort du cabaret des Adrets, sur les grands boulevards, dans un état d’épuisement complet. Il s’accorde la dépense d’un fiacre qui le conduit au pied de la rue Lepic, refusant d’aller plus loin. C’est en rasant les murs que le pauvre Couté poursuit sa route, en titubant, jusqu’à la place du Tertre. Sa logeuse appelle un médecin qui prescrit une admission en toute hâte à l’hôpital Lariboisière. C’est là qu’il meurt, seul, comme un gueux, à peine âgé de 31 ans, le 28 juin 1911. Le Merle du Peuple avait cessé de chanter… Gaston Coutant, conservateur et secrétaire de l’association “Les Amis de Gaston Couté”
En guise d’avertissement, il est précisé que cet ouvrage n’est pas un témoignage, mais un travail de professionnel qui repose sur les très riches archives de la ville et de la presse locale (notamment de La République du Centre). Il donne ainsi à voir la réalité et les contraintes de l’action municipale, à laquelle il a contribué, quelle qu’en soit l’orientation politique.
Dans son avant-propos, il écrit : "S’il est un sujet qui a changé Orléans, c’est bien le tramway", écrit Antoine Prost.
"Voici un livre hybride : un témoignage écrit par un historien. J’ai eu la chance de faire partie de l’équipe qui, conduite par Jean-Pierre Sueur, eut la responsabilité d’Orléans, de 1989 à 2001. Le nous du titre souligne cette dimension collective."
Après toutes ces précautions d’usage, et afin d’étayer son propos, il a fait plusieurs chapitres consacrés aux changements opérés à Orléans durant cette période : la médiathèque, l’avenue Jean-Zay, la rue de la République piétonne, les jardins de Saint-Marceau, la rénovation de l’Argonne ; au fait de donner un cœur à La Source, au centre-ville (halles Châtelet, l’îlot Dessaux, la Charpenterie), au zénith (au péril des inondations), au tramway (inauguré le 20 novembre 2000 par Lionel Jospin alors Premier ministre), au pont de l’Europe. Ainsi, Antoine Prost remet en perspective les motivations qui ont lancé ces grands projets structurants et leur mise en œuvre.
"Sans sectarisme, sans forfanterie"
Le mot de la fin revient à Jean-Pierre Sueur dans une postface au titre évocateur Les villes sont des êtres humains. D’emblée, il indique : "On aurait pu craindre que ce livre tourne au dithyrambe ou à l’autosatisfaction. Mais c’eut été méconnaître la rigueur et l’objectivité dont cet historien (Antoine Prost) a toujours fait preuve et qui sont sa marque de fabrique… On y verra sans doute une défense et illustration de notre action - c’était naturel - mais sans excès, sans sectarisme et sans forfanterie."
Fort de tous ces avertissements, les lecteurs auront donc les cartes en main pour se faire leur opinion sur cette vision. Et, en tout cas, remonter le fil contemporain des évolutions orléanaises. Des évolutions qui ont continué après 2001. Par Alexis Marie
1989-2001 COMMENT NOUS AVONS CHANGÉ ORLÉANS — Antoine PROST
Entre 1989 et 2001 durant les mandats du socialiste Jean-Pierre Sueur, la ville a été profondément modernisée et restructurée. Militant, historien et acteur direct, Antoine Prost retrace dans un ouvrage les grandes mutations urbaines de la capitale régionale à la fin du siècle dernier.
Par Jean-Jacques Talpin.
En 2001 après deux mandats à la tête de la ville, le socialiste Jean-Pierre Sueur était évincé, contre toute attente, par Serge Grouard, obscur élu de droite sans passé local, sans programme et à la tête d’une équipe mal préparée à la gestion locale. À la surprise locale car l’ancien maire socialiste laissait derrière lui un bilan de bâtisseur, de modernisateur de la ville. C’est pour rappeler ce bilan, que personne aujourd’hui ou presque ne conteste, qu’Antoine Prost publie, 1989-2001 Comment nous avons changé Orléans (1). Quand il utilise le « nous », Antoine Prost rappelle qu’il fut l’un des acteurs majeurs de cette décennie active. Certes, du haut de ses 92 ans, Antoine Prost est aussi un des grands historiens français, enseignant à Orléans puis à la Sorbonne, spécialiste reconnu internationalement de l’histoire sociale, de l’enseignement ou encore de la Première Guerre mondiale.
« Les traces visibles de notre action ! »
Mais à Orléans il fut d’abord le père de l’urbanisme moderne et à ce titre adjoint à l’urbanisme durant les deux mandats de Jean-Pierre Sueur. Il rappelle d’abord une méthode, celle d’une équipe formée de fortes personnalités et riche d’une véritable réflexion urbaine engagée longtemps avant la victoire de 1989 autour du journal La Tribune d’Orléans avec un programme prêt à être mis en œuvre dès l’élection. Pourtant, Antoine Prost « ne veut pas entreprendre une histoire d’Orléans, ni même des municipalités Sueur (…) Je m’attache à ce qui a changé dans le paysage orléanais, à ce qui demeure, aux traces visibles de notre action ».
Dix ans de révolution urbaine
Et pour mémoire, rappelons qu’en dix ans la ville a connu une véritable révolution avec une nouvelle médiathèque, le Zénith, la première ligne de tram, la piétonnisation du centre-ville, l’avenue Jean Zay, les nouveaux quartiers de Saint-Marceau et de la Râpe, les rénovations urbaines à l’Argonne et à la Source, la rénovation du centre-ville, le pont de l’Europe, etc. Quel autre maire, à l’exception de Roger Secrétain avec la création de La Source, pourrait présenter un tel bilan ?
Dans sa postface, Jean-Pierre Sueur voit dans cet ouvrage « sans doute une illustration et une défense de notre action mais sans excès, sans sectarisme et sans forfanterie ».
« L’histoire jugera… ! »
Antoine Prost se refuse en effet à toute polémique. Il aurait pu rappeler les pièges, les oppositions, les chausse-trapes élevées par ses opposants (y compris communistes) à l’action de la ville, la guérilla emmenée par la droite locale (Charles-Éric Lemaignen et Éric Doligé) pour faire capoter le projet de tram. Pas question de critiquer l’action du successeur Serge Grouard même s’il s’interroge sur le projet de restructuration des mails notamment à Place d’Arc. Sage, Antoine Prost se rassure : « L’histoire jugera… ! »
(1) 1989-2001 Comment nous avons changé Orléans par Antoine Prost. Éditions Regain de lecture (Corsaire Éditions) 15 euros
INTERVIEW D’ANTOINE PROST
Dans 1989-2001 Comment nous avons changé Orléans, Antoine Prost défend l’action de l’équipe Sueur durant la décennie 90. Photo Magcentre
Quand vous êtes arrivés au pouvoir en 1989, quel état des lieux dressiez-vous d’Orléans ?
Orléans avait été très active dans les années 60 notamment sous l’impulsion de Roger Secrétain qui a créé La Source. La ville s’était ensuite un peu endormie sous les municipalités Thinat et Galloux avant Jacques Douffiagues et son urbanisme désastreux, avec Place d’Arc qui a enfermé la gare dans un centre commercial.
Vous saviez alors quel serait votre programme ?
Nous avions travaillé des années auparavant à réfléchir sur le devenir de cette ville et surtout de l’agglomération. Il y avait des associations comme le GEMAO (Groupe d’études municipales de l’agglomération orléanaise), l’association des habitants de la Source, un journal, La Tribune d’Orléans, une équipe avec Michel de la Fournière, Jean-Pierre Sueur, Jean-Pierre Delport et de nombreux militants qui se sont ensuite retrouvés dans l’équipe municipale. Nous n’avons donc pas été pris au dépourvu quand nous avons remporté les élections de 1989.
Quel était alors votre programme de transformation de la ville ?
C’était un projet que nous avons appelé « constellation » avec des interventions fortes sur les quartiers de La Source et de l’Argonne tout en affirmant la fonction essentielle du centre-ville dans l’agglomération. Nous avons aussi défini des priorités. Là où était prévue une nouvelle voie rapide avec des échangeurs, la « voie G », nous voulions une vraie avenue. C’était aussi la mise au point du programme Banlieues 89 à la Source et celui du Développement social des quartiers à l’Argonne. Avec un impératif : ne pas faire une ville pour l’auto mais d’abord pour les piétons. C’était notamment l’objectif du tram.
Vous avez connu des résistances à ces projets ?
Bien sûr et elles ont été nombreuses. Les commerçants du centre-ville se sont mobilisés contre la piétonnisation des rues centrales, il y a eu des oppositions politiques notamment du Conseil général contre la première ligne de tram. On a aussi contesté le pont Calatrava ou pont de l’Europe que l’on disait sans issue alors qu’il est aujourd’hui utilisé par des milliers d’automobilistes. Il y a eu aussi des oppositions communistes au tram, des recours écologistes contre la nouvelle avenue Jean Zay, des recours contre le tracé du tram en particulier à Olivet…
Des échecs aussi ?
Des regrets surtout comme au stade des Montées où nous avions un magnifique projet architectural mais qui n’a pas pu être réalisé. Regret encore avec la halle alimentaire Charpenterie où le marché a refusé de revenir.
Certains vous reprochent d’avoir trop densifié la ville ?
Nous voulions ramener des habitants dans le centre-ville parce que la ville n’était pas assez dense. Nous avons donc repeuplé la ville avec de nouveaux quartiers à Saint-Marceau, à La Râpe, dans le centre-ville.
Vous aviez encore de grands projets au-delà de 2001 ?
Bien sûr. Le projet de deuxième ligne de tram était prêt et nous avions encore de nombreux autres projets. Les électeurs en ont décidé autrement. Mais nous avons la satisfaction d’avoir modernisé et changé cette ville !
Accusé de trahison parce que juif, déporté en Guyane avant d’être réhabilité en 1906 Alfred Dreyfus reste le « symbole de la lutte contre l’antisémitisme et l’injustice et figure du courage citoyen » comme l’écrit une délibération du conseil municipal d’Orléans qui se réunira ce lundi 22 septembre. Affecté en mars 1918 au commandement du parc d’artillerie de la cinquième région militaire situé rue du Parc à Orléans, Alfred Dreyfus y demeure jusqu’en janvier 1919 et y accomplit sa dernière mission militaire.
Alors que la LICRA et les défenseurs des droits humains réclamaient depuis longtemps une reconnaissance orléanaise, la mairie était restée sourde jusqu’à présent. Elle vient finalement d’accepter un hommage et d’honorer la mémoire du Capitaine Alfred Dreyfus en nommant la place d’Armes située dans le quartier Sonis : « Place d’Armes – Alfred Dreyfus ».
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Alfred Dreyfus acheva sa carrière militaire à Orléans, après avoir servi pendant dix mois au sein du cinquième régiment d’artillerie. Un court passage mais hautement symbolique bientôt célébré par la ville qui a décidé de renommer l’actuelle Place d’Armes en Place Alfred Dreyfus. Cette décision, qui devrait être scellée par le vote du conseil municipal le 22 septembre prochain, est soutenue par la LICRA qui avait par ailleurs lancé une pétition en ce sens au mois d’août, pétition qui avait recueilli plus de 700 signatures. Une initiative qui avait fortement plu au maire de la ville, soucieux de préserver la mémoire de l’Affaire. Pour en savoir plus, on peut suivre ce lien. Une bonne nouvelle à laquelle n'est pas étranger notre ami Georges Joumas, auteur, entre autres, de : Échos de l'affaire Dreyfus en orléanais (2010), Alfred Dreyfus officier en 14-18 (2011) et Alfred Dreyfus citoyen (2018).
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L'historien loirétain, qui est un spécialiste reconnu de l'affaire Dreyfus ayant écrit plusieurs ouvrages sur le sujet et son prisme orléanais, avait commencé à militer pour une telle reconnaissance, en 2000. Il avait sollicité plusieurs maires d'Orléans. Même s'il n'avait pas obtenu gain de cause, d'autres ont pris le relais. Et Serge Grouard a (enfin) concrétisé ce devoir de mémoire.
Le maire d'Orléans, Serge Grouard (divers droite), a été sensible aux efforts de la Licra du Loiret qui a lancé, fin août, une pétition pour avoir un lieu dédié à Alfred Dreyfus, à Orléans, où il a, des années après l'affaire (déclenchée en 1898), terminé sa carrière militaire (avril 1918 - janvier 1919), en tant que commandant du parc d'artillerie de la cinquième région militaire. L'élu a indiqué qu'il avait décidé de rebaptiser la place d'armes du quartier Sonis en place Alfred-Dreyfus.
Des démarches dès 2000
Une nouvelle qui n'est pas passée inaperçue auprès du Loirétain Georges Joumas, historien et spécialiste de l'affaire Dreyfus qui a écrit plusieurs livres. Il s'en félicite sachant qu'il a commencé des démarches afin d'honorer la mémoire de Dreyfus, à Orléans. En 2000, il avait écrit à Jean-Pierre Sueur (PS), alors maire d'Orléans. Sauf que Jean-Pierre Sueur a été battu par Serge Grouard aux élections, en 2001.
"En 2006, j'ai écrit une longue lettre à Serge Grouard. Il était d'accord mais rien ne s'est passé. Comme il y avait de nouvelles voies dans le quartier Sonis à baptiser, je l'ai relancé en 2010. Mais la proposition n'a pas été retenue. J'ai même écrit à Olivier Carré, en 2019, mais je n'ai pas eu de retour."
Pensant avoir fait le nécessaire, d'autres ont pris le relais. À l'image de la Licra du Loiret. Mais aussi de Ghislaine Kounowski (PS), conseillère municipale d'opposition, qui a écrit une tribune dans le bulletin municipal de septembre 2025, intitulée "Alfred Deryfus, le grand oublié de la mémoire orléanaise".
Ainsi que le président de la République qui a proposé que le 12 juillet devienne une journée commémorative pour Dreyfus, pour la victoire de la justice et de la vérité contre la haine et l’antisémitisme. En effet, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation rendait à Alfred Dreyfus son innocence, sa liberté, sa dignité et son honneur.
Georges Joumas a découvert les ramifications orléanaises de l'affaire Dreyfus en se penchant sur la vie de Louis Gallouédec, maire de Saint-Jean-de-Braye de 1912 à 1937.
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