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Les actualités de Regain de lecture
Yves Portier-Réthoré Prix de Littérature Lions Clubs International Centre
Sur France3 centre, samedi 21 mars 2009 à 19 h 30 interview d'Yves PORTIER-RÉTHORÉ, Prix Lions club, district Centre 2009 et un grand article sur Paris Normandie 18 mars 2009,


Yves Bodard l'auteur de Banlieues de l'émeute à l'espoir, dans Libération et L'Humanité-Dimanche,
Le Livre de référence sur les Banlieues.
Mourad Guichard, Libération
Interviews d’Yves BODARD dans Libération le mardi 10 mars et dans L’Humanité Dimanche le jeudi 12 mars 2009
Mots de la philatélie
Février 2009, La République du Centre
Affaires de Femmes et pas seulement...
LE MOT DE VOTRE LIVRE
« Excusez-moi, est-ce que je peux avoir une petite place ? » Non, je vais me vautrer. M’étaler, m’exhiber. Ce n’est pas tous les jours que l’on est une nouveauté.
Aujourd’hui, je vais m’installer, confortablement, sur l’étagère d’un rayon. Je vais prendre mes quartiers dans les librairies. Je vais sentir l’odeur du libraire, son après-rasage le matin quand il s’approchera d’un geste encore endormi et que son doigt chatouillera chacun de nous pour s’arrêter sur l’élu. Je sentirai son odeur, le soir, plus musquée, quand la journée aura fait défiler les clients, les lecteurs et les curieux.
On se regardera les yeux dans les yeux avec le lecteur, puis je sentirai sa main me caresser, me saisir, m’examiner, sa bouche esquisser un sourire, et je me retrouverai sur le comptoir, aveuglé du rayon rouge qui s’appuiera sur mon dos, assourdi du cliquetis de la caisse enregistreuse, affiché à l’écran – moi qui n’aime pas l’ordinateur, ça me fait mal aux yeux.
Je vais aussi visiter les bas-fonds, d’abord sur les lignes des bordereaux de commande, puis dans l’arrière-boutique où je serai un stock. Un stock à renouveler.
Et me voilà à nouveau au milieu de la boutique. J’accueille le lecteur. Je suis une nouveauté intéressante, un jeune auteur à découvrir, prometteur. On me saisit. J’ai l’impression d’être un petit pain en boulangerie. Au milieu, c’est bien, mais je n’ai pas trop le temps de voir le lecteur. Je pourrais être là, comme un objet exhibé, mais je suis un choix, un coup de cœur, une action commerciale pour certains. 13,10 €, mais 13,10 € multipliés par les tas au milieu de la boutique et additionnés aux stocks d’arrière-boutique, ça vous remplit un tiroir-caisse quand le soir vous baissez le rideau de la vitrine.
C’est curieux d’être en vitrine. On regarde tout le monde, ceux qui sont bien habillés, ceux qui ne savent pas harmoniser les couleurs, ceux qui courent, ceux qui flânent, ceux qui s’arrêtent, ceux qui promènent leur regard derrière la vitre. Ils hésitent, avancent, reculent, accrochent leurs yeux sur mon titre. Celle-ci se sent concernée, c’est une « affaires de femmes », celui-là aussi, c’est un « … pas seulement ». Ils entrent et je les rencontre plus loin au milieu des nouveautés. Celui-ci note, pour se souvenir. C’est un curieux, pressé, qui reviendra. À moins qu’on ne se retrouve plus tôt que prévu en tête de gondole.
La tête de gondole, ça a quelque chose de l’abandon. On est déposé, ordonné le matin quand le magasin est encore vide. Et puis, tout à coup, des mains qui palpent, qui ouvrent, ferment, posent, mélangent. C’est plus fatigant que la librairie. Toute la journée dans la musique, au milieu des promos jambon – Chinon.
Encore différent est le point relais du hall de gare. À peine sorti que me voilà dans le TGV. Tout le monde me regarde car tout le monde aime savoir ce que lit son voisin. C’est sûrement intéressant et sympathique puisqu’il le lit dans le train. C’est sûr, je sens que je vais faire le voyage retour avec la dame d’en face, surtout qu’elle vient de lui demander : « C’est bien ? C’est nouveau ? Vous permettez ? Ah ! je ne connaissais pas, ça a l’air sympa. »
J’ai presque envie de l’accompagner au point relais à l’arrivée, mais je sais qu’après sa réunion, elle va se souvenir de moi et, qu’éreintée, elle va m’attraper puis se jeter dans son fauteuil de première et se détendre en ma compagnie.
Elle va sourire. Elle va décider de l’offrir à sa sœur, à une amie.
On va parler de moi, s’enquérir d’une suite.
Et un jour, immanquablement, dans la cohue du métro, je vais lever les yeux sur Affaires de femmes… Je vais me pencher pour deviner, entre les doigts du lecteur, mon nom…
« Vous aimez ? oserai-je
– Oui.
– C’est moi qui l’ai écrit. »
Et nous voilà devant une tasse de thé dans un troquet proche de la station suivante pour une rencontre impromptue.
Et puis il y a toi, toi qui me tiens en ce moment. Est-ce que tu es la dame d’en face ou son voisin ? Je suis ravi de te rencontrer. Je suis ravi que tu voyages dans mes pages, que tu t’émerveilles des paysages, que tu ries de mes histoires, que tu t’émeuves au fil de tes souvenirs.
CHEZ CORSAIRE
EN LITTÉRATURE
CAILLOUTE - Rémy BEAURIEUXPréface de Michel DECOLLY
Cailloute, « braconnier d’eau, coureur de filles, rôdeur de bouges et, quand il n’avait rien de mieux à faire, tireur de sable à l’Orbette », rassemble en lui toute la rudesse, la dureté des bateliers de Loire. Mais aussi l’insouciance et l’humour, l’orgueil et la noblesse qu’un amour difficile pour une « pas grand-chose bourgeoise » lui fera renier. isbn 9782910475338
FABULEUSES HISTOIRES SUR LES PHARES
Un recueil de 13 nouvelles inédites illustrées par de superbes dessins de Jennifer Angevin. À moins de s’appeler Stephen King, et encore, difficile d’aligner autant d’histoires qui soient de qualité égale. Phareland isbn 9782910475321
TÉMOIGNAGE
JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice MAILLARD-CHAULINCoup de cœur de Patrick Poivre d’Arvor à l’émission Vol de nuit sur TF1
Dans
son livre, dont les cancérologues disent qu’ « il devrait étre
remboursé par la Sécurité sociale », Béatrice Maillard-Chaulin raconte
avec l’humour et la dérision qui permettent la distance sa lutte avec
Marcel (c’est le nom qu’elle a donné à son cancer du sein, un intrus,
qui s’est attaqué à son “lolo”). rendez-vous sur Journaldunsein.com
JOURNAL D'UN SEIN ce sont des vitamines et cela marche. Je suis sûr que cela peut guérir…
L’envie de vivre et le rire sont les choses les plus toniques. le rire et l’amour, on n’a rien inventé de mieux..
Didier VAN CAUWELAERT -prix Goncourt- à l’émission Ça se discute FRANCE 2
isbn 9782910475253 JOURNAL D'UN SEIN a été traduit en espagnol.
EN HISTOIRE

Yves Bodard à La voix est libre
Mots de la philatélie dans la presse
Novembre 2008, L'Écho de la Timbrologie

Yves Bodard, sur Radio Arc en ciel
Mardi 23 septembre 2008 à 20h30 sur Radio Arc en ciel,Yves BODARD, auteur de Banlieues, de l’émeute à l’espoir,
Ruez-vous sur la Table d'ardoise !
Ce livre est un véritable plaidoyer, vivant et sensible, pour la prévention spécialisée...
La Revue française du service social juin 2008, article consacré à BANLIEUES, DE L’ÉMEUTE À L’ESPOIR. Ce livre est un véritable plaidoyer, vivant et sensible, pour la prévention spécialisée et l’action des éducateurs de rue.
La Table d'ardoise dans le Journal de la Sologne
Le Journal de la Sologne Été 2008, article consacré à La Table d’ardoise

Yves PORTIER-RÉTHORÉ, l’enfant du pays devenu auteur
La République du Centre, 5 juin 2008 La Table d’ardoise
« Chaumont-sur-Tharonne. Yves PORTIER-RÉTHORÉ, l’enfant du pays devenu auteur. […] C’est
l’histoire d’un jeune enfant de 10 ans qui vit sur le terroir solognot et qui découvre peu à peu
l’amitié, l’amour et la jalousie, un roman autobiographique. De nombreux Chaumontais ont
assisté à la présentation de ce livre, espérant retrouver des anecdotes de l’année 1959. »
C’est un petit “Grand Meaulnes”,
Ysabelle LACAMP, préfacière de La Table d’ardoise : (La Nouvelle République du 3 juin 2008)
C’est un petit “Grand Meaulnes”, dans le sens le plus affectif qui soit. Ce roman est merveilleux, plein d’empathie pour la nature et la Sologne.
« La municipalité et le maire, Pascal Goubert, ont organisé ce 31 mai une cérémonie officielle pour souligner la publication de ce livre dont l’action se déroule sur la commune.
[…] Yves PORTIER-RÉTHORÉ était fier de présenter Ysabelle Lacamp, grand écrivain qui a préfacé l’ouvrage. ” Sa préface m’a donné la chair de poule “, frissonne encore Yves PORTIER-RÉTHORÉ. Ysabelle Lacamp parle avec passion de ce livre. ” C’est un petit « Grand Meaulnes », dans le sens le plus affectif qui soit. Ce roman est merveilleux, plein d’empathie pour la nature et la Sologne. Pour moi qui ne connaissait pas la région, je crois que je vais revenir dans ce lieu charmant. ” […]. »
Amoureux du livre
Dans Sotteville Mag (avril 2008) un portrait d’Yves PORTHIER-RÉTHORÉ, auteur de La Table d’ardoise, Silvalonia 1959 : Amoureux du livre
Lettre ouverte d'Yves Bodard à Fadela Amara, Secrétaire d'État auprès du Ministre du Logement.
Banlieues, de l’émeute à l’espoir, l’ouvrage de référence sur le sujet des Banlieues. Lettre ouverte à Fadela AMARA, Secrétaire d’État auprès du Ministre du Logement.
Publi 45, 26 mars 2008
Publi 45, 26 mars 2008
« Voici une belle histoire d’amour et d’amitié, de douleur, de jalousie, mais avant tout un
roman du terroir, celui de Sologne, […] »
Les Jeux Olympiques à Pékin sur LibéOrléans
Les Jeux Olympiques à Pékin sur LibéOrléans Appel d’Yves BODARD aux athlètes et journalistes français accrédités
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