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samedi 7 décembre 2013
Jean-Pierre STORA nous donne un regard autre sur l'Algérie, sur l'Algérie de sa maman Fernande STORA qui, de septembre 1962 à mais 1963, tente un retour à Alger...Par Administrateur réseau le samedi 7 décembre 2013, 19:43
Par Administrateur réseau le samedi 7 décembre 2013, 10:32
mercredi 4 décembre 2013
Christophe GEOFFRION en dédicacePar Administrateur réseau le mercredi 4 décembre 2013, 10:28

vendredi 25 octobre 2013
Vendredi 25 octobre à 18 h à la Médiathèque d'Orléans, présence d'Yves BODARD et de Laurent MucchielliPar Administrateur réseau le vendredi 25 octobre 2013, 12:39
jeudi 24 octobre 2013
Yves BODARD sur RCF LoiretPar Administrateur réseau le jeudi 24 octobre 2013, 16:03
lundi 7 octobre 2013
C’est saisissant de réalisme, et ça nous parle ! À lire dans "l'algérianiste"Par Administrateur réseau le lundi 7 octobre 2013, 10:49
L'ALGÉRIE POUR MÉMOIRE. La préface de ce livre est l’œuvre de Jean-Pierre Stora, le fils de l’auteure, qui l’a mise en forme de généalogie très affectueuse. Bel hommage à la famille ! Fernande, femme de caractère, repliée d’Algérie en France, décide, oublieuse de tous les dangers des premiers mois de l’indépendance, de se rendre à Alger pour tenter de sauver ce qui peut l’être des appartements et du commerce familiaux ; C’est le 15 septembre 1962 qu’elle atterrit à Maison-Blanche, accompagnée de sa mère de 72 ans, femme de caractère elle aussi, on le découvrira au fil du livre ! Et dès l’arrivée, déjà le paysage, l’environnement apparaissent changés (pas en bien…). On note dès le début, l’intelligente explication des mots arabes pour les non-initiés, et le respect des expressions, du langage et de l’accent populaire local. L’écriture est pleine de délicatesse et de pudeur, une amertume perceptible devant des « absences de vie » choquantes de lieux auparavant très chaleureux, si peu de temps après le départ des Pieds-Noirs. Et on finit par plonger dans le fatras de démarches, en plein décalage entre mentalités arabe et européenne, véritable parcours du combattant où tout (ou rien) peut arriver. Il y a des rémanences de l’administration française, qui en fait compliquent toute démarche, et le simplisme, ou l’aléatoire des nouveaux maîtres. Et c’est le royaume des prédateurs, voire des voleurs, Algériens, qui profitent de la détresse des Français et de l’inutilité, ou l’impossibilité de fait, de recours auprès d’autorités quasi inexistantes ou peu coopératives. Les activités de l’auteure sur place sont décrites avec une telle précision que l’on a l’impression de se trouver en tous lieux à son côté. J’ai adoré le rêve du bain de soleil et de la sortie en pastéra (p. 106) ! On est obligé d’admirer la ténacité et le contrôle de soi chez cette femme à travers toutes les épreuves qui l’ont obligée à s’éloigner de sa famille directe pendant de si longs mois, et dans des démarches qui auraient rebuté les plus audacieux ! Le fil du récit se déroule comme une vidéo remarquable, pour qui a connu Alger, c’est saisissant de réalisme, et ça nous parle !
par Renaud Boulet
lundi 2 septembre 2013
Dans le bulletin Loisirs solidarité des retraités d’Air France et de GonessePar Administrateur réseau le lundi 2 septembre 2013, 14:34


dimanche 4 août 2013
Au Salon du polar, Yves PORTIER-RÉTHORÉ dédicace la Vouivre de LoirePar Administrateur réseau le dimanche 4 août 2013, 18:28


jeudi 1 août 2013
L'ALGÉRIE POUR MÉMOIRE de Fernande STORA désigné livre du mois par l’association Morial, Mémoire et traditions des juifs d'AlgériePar Administrateur réseau le jeudi 1 août 2013, 23:12
mardi 9 juillet 2013
Écoutez l'émission du 9 juillet 2013 avec Yves BODARD sur Radio Campus Orléans. Cliquez !Par Administrateur réseau le mardi 9 juillet 2013, 22:49
samedi 15 juin 2013
Cahier Mémoire d'Afrique du Nord N° 72 L’Algérie pour mémoire Fernande Stora; Préface et photographies de Jean-Pierre StoraPar Administrateur réseau le samedi 15 juin 2013, 00:22
Fernande Stora est la mère de Jean-Pierre Stora, avocat et compositeur, qui a préfacé l’ouvrage et fourni les photographies. Elle est née à Alger et c’est là qu’elle se rend en 1962 pour tenter de récupérer son appartement , celui de sa mère, et une boutique frappés par un décret qui stipule que les appartements, les entreprises industrielles et commerçantes restées fermées pendant plus d’un mois pourront être réquisitionnées. L’auteur raconte son arrivée, la chance de retrouver un chauffeur de ceux qu’elle et sa mère connaissaient. Ensuite elles vont s’installer chez le frère dont l’appartement est encore libre, en passant par la boutique A la Petite Jeannette à Bab el Oued. Le retour est à la fois une joie de revoir Alger et une souffrance à se sentir étranger. Elle raconte sa vie en 1962 dans cette ville qu’elle réapprend à connaître, les difficultés qu’elle a à récupérer son appartement pour le vendre ainsi que celui de sa mère et la boutique de son mari. Elle retrouve certains de ses amis et évoque avec nostalgie les jours passés. Les démarches entreprises l'obligent à rester plus longtemps qu'elle ne voudrait et c'est après 9 mois qu'elles peuvent seulement toutes deux repartir. Son récit quotidien nous décrit fidèlement les mille incidents de toutes ces journées fatigantes et douloureuses. En guise de post-face Jean-Pierre Stora égrène quelques souvenirs personnels. Une iconographie, très fournie et très bien choisie permet de bien situer et d’accompagner le récit
vendredi 19 avril 2013
Affaire Dreyfus : le premier accusateur à Malesherbes (La République du Centre Editions Pithiviers)Par Administrateur réseau le vendredi 19 avril 2013, 21:21
En 1906, Alfred Dreyfus est innocenté. La même année, Henri d’Aboville, à la source de l’erreur judiciaire, tente la députation face à Cochery.
Octobre 1894. Le bordereau intercepté par un agent double prouve que des secrets militaires sont donnés à l'Allemagne. Quel rapport avec le Pithiverais ? Réponse de Georges Joumas, auteur des Échos de l'affaire Dreyfus en Orléanais, récent invité de l'Université du temps libre : « Le premier accusateur était originaire de Malesherbes. C'est lui qui a orienté l'enquête » sur le capitaine d'artillerie israélite.
1 Henri d'Aboville. Né en mars 1848 à Malesherbes, il vit dans la demeure familiale du château de Rouville. Déjà deux généraux Pairs de France et papa député du Loiret de 1871 à 1876 quand il devient commissaire de réseau du « Paris-Orléans ». Promu lieutenant-colonel au contre-espionnage, il découvre le fameux bordereau. Nommé colonel, il commande, fin février 1896, le 131 e régiment d'infanterie, à Orléans. Dix ans plus tard, après quelques déboires, il délaisse l'armée et tente la politique.
Pendant sa conférence, Georges Joumas a rappelé la méthode orientée de l'officier pour confondre Dreyfus et ses liens avec le milieu de la Libre parole, publication politique et antisémite française. D'Aboville au plus près de l'affaire : « C'est lui qui sera chargé de l'arrestation et de l'incarcération », avant d'être « témoin à charge de deux conseils de guerre ».
2 Famille Cochery. Parmi les journaux du Loiret au rôle « considérable », Le Républicain orléanais - antidreyfusard au début mais jamais antisémite -, dont le principal actionnaire mentionné par Échos de l'affaire Dreyfus en Orléanais est la famille Cochery, « véritable puissance politique dans le Loiret ». Adolphe, le père, est sénateur et président du conseil général. Son fils, Georges, député de Pithiviers et ministre des Finances entre 1896 à 1898. Il aura lui aussi la tête du conseil général du Loiret de 1900 à 1914.
Hasard de l'histoire ? L'année 1906 fera que les personnages se retrouvent dans la course à la députation, avec d'Aboville à droite. Deux familles implantées et célèbres. Cochery l'emporte. D'Aboville quitte le Loiret.
Sources. Échos de l'affaire Dreyfus en Orléanais , de Georges Joumas, Corsaire Éditions.
lundi 18 mars 2013
L'Année des demoiselles dans Mutuelle verte magazinePar Administrateur réseau le lundi 18 mars 2013, 19:23
jeudi 28 février 2013
HESSEL, passeur d'espoir à Yves BODARD, l'auteur de Vies cabossées et miettes d'espoirPar Administrateur réseau le jeudi 28 février 2013, 11:52
mercredi 27 février 2013
Disparition de Stéphane HesselPar Administrateur réseau le mercredi 27 février 2013, 12:17
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